Il m'arrive d'être saoul, parfois, souvent, de temps à autre, ce week-end se fut constamment ou presque, en tout cas demeurer en état d'ébriété une bonne partie de la journée. Ce qui peut conduire à faire des choses peu morale allons nous dire.
Une fois ivre, il y a deux moments je pense.
Le premier: l'euphorie totale, on rit pour un rien, on danse sur n'importe quoi. on dit des choses plus grosses que nous, on fait des jeux stupides mais tellement marrant, on s'enflamme sur des sujets très importants, on révèle un bout des sa personnalité. Une personne saoule vous dira toujours ce qu'il pense vraiment au fond de lui, il ne peut pas mentir, premièrement parce qu'il n'en voit pas l'intérêt, deuxièmement parce qu'il n'a pas la force d'inventer des histoires. L'être ivre est un concentré de vérité qui peut parfois vous péter à la gueule sans que l'on ne s'en rende compte. La meilleur façon d'avoir tout les aveux est donc soit de torturer et encore... soit de faire boire.
Donc reprenons, on est aussi terriblement sociable, et on a très faim de tendresse ou plus. On aime tout le monde sauf ceux qui ne sont pas là, on ne sait plus marcher non plus, et on fait pipi tout le temps. Voilà pour le premier mouvement, il en manque j'en suis certain, mais en gros il y a le principal.
Le second: la descente, l'alcool a finit de procurer son euphorie, et l'on se retrouve généralement seul, on s'assoit dans un coin, un fauteuil c'est très bien.
Moi j'étais assis sur un fauteuil, je tenais une guitare entre les mains, et je jouais un peu tout et n'importe quoi, enfin je jouais, je tapotais sur les cordes et cela donnait un son, que l'on trouve d'ailleurs très bien. Et puis je me suis laisser prendre par mon imagination.
Il y avait du vent qui sifflait dans le blé. Un joli soleil trônait dans le ciel, quelque nuages jouaient à cache cache avec le bleu, parfois s'amusaient à se métamorphoser en monstre ou en petit cheval.
Il y avait un fille assise dans le blé. Elle avait un chapeau de paille posé négligemment sur de joli cheveux blonds qui flottaient sur le vent,les rebords du couvre chef ondulaient, une paire de lunettes vertes posées sur le nez, elles étaient cerclées de vert émeraude, elles paraissaient énormes mais juste ce qu'il faut, pas ridicule. Une jolie robe noire se promenait sur son corps, elle remontait le long de ses cuisses laissant apparaître de magnifiques jambes ambrées. Elle avait une tulipe dans la bouche qui tournait sur ses lèvres. Ses deux bras soutenait son être, sa tête tombait en arrière. Elle était sublime. Moi je me frayait un chemin dans le champs pour l'atteindre quand soudain un bras me retint, j'essayait de me dégager, mais il me tenait fermement, il ne voulait rien savoir.
Wow Benji, une binouze?
Hum... quoi??? oui... je suis où???
Allez les amis tout va mieux maintenant c'est reparti, on en reprend et on danse toute la soirée remix de pulp fiction sur du guetta, les yeux qui voit tout flou, les corps qui se collent, s'éloignent.
Et souvenez vous toujours de cette magnifique phrase de Victor Hugo:
"Un homme qui ne boit jamais de vin est suspect."
Une fois ivre, il y a deux moments je pense.
Le premier: l'euphorie totale, on rit pour un rien, on danse sur n'importe quoi. on dit des choses plus grosses que nous, on fait des jeux stupides mais tellement marrant, on s'enflamme sur des sujets très importants, on révèle un bout des sa personnalité. Une personne saoule vous dira toujours ce qu'il pense vraiment au fond de lui, il ne peut pas mentir, premièrement parce qu'il n'en voit pas l'intérêt, deuxièmement parce qu'il n'a pas la force d'inventer des histoires. L'être ivre est un concentré de vérité qui peut parfois vous péter à la gueule sans que l'on ne s'en rende compte. La meilleur façon d'avoir tout les aveux est donc soit de torturer et encore... soit de faire boire.
Donc reprenons, on est aussi terriblement sociable, et on a très faim de tendresse ou plus. On aime tout le monde sauf ceux qui ne sont pas là, on ne sait plus marcher non plus, et on fait pipi tout le temps. Voilà pour le premier mouvement, il en manque j'en suis certain, mais en gros il y a le principal.
Le second: la descente, l'alcool a finit de procurer son euphorie, et l'on se retrouve généralement seul, on s'assoit dans un coin, un fauteuil c'est très bien.
Moi j'étais assis sur un fauteuil, je tenais une guitare entre les mains, et je jouais un peu tout et n'importe quoi, enfin je jouais, je tapotais sur les cordes et cela donnait un son, que l'on trouve d'ailleurs très bien. Et puis je me suis laisser prendre par mon imagination.
Il y avait du vent qui sifflait dans le blé. Un joli soleil trônait dans le ciel, quelque nuages jouaient à cache cache avec le bleu, parfois s'amusaient à se métamorphoser en monstre ou en petit cheval.
Il y avait un fille assise dans le blé. Elle avait un chapeau de paille posé négligemment sur de joli cheveux blonds qui flottaient sur le vent,les rebords du couvre chef ondulaient, une paire de lunettes vertes posées sur le nez, elles étaient cerclées de vert émeraude, elles paraissaient énormes mais juste ce qu'il faut, pas ridicule. Une jolie robe noire se promenait sur son corps, elle remontait le long de ses cuisses laissant apparaître de magnifiques jambes ambrées. Elle avait une tulipe dans la bouche qui tournait sur ses lèvres. Ses deux bras soutenait son être, sa tête tombait en arrière. Elle était sublime. Moi je me frayait un chemin dans le champs pour l'atteindre quand soudain un bras me retint, j'essayait de me dégager, mais il me tenait fermement, il ne voulait rien savoir.
Wow Benji, une binouze?
Hum... quoi??? oui... je suis où???
Allez les amis tout va mieux maintenant c'est reparti, on en reprend et on danse toute la soirée remix de pulp fiction sur du guetta, les yeux qui voit tout flou, les corps qui se collent, s'éloignent.
Et souvenez vous toujours de cette magnifique phrase de Victor Hugo:
"Un homme qui ne boit jamais de vin est suspect."




